jeudi 26 janvier 2012

Vérité sur le génocide rwandais


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éfinit par Wikipédia comme étant l’’extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d’un groupe ou d’une partie en raison de ses origines ethniques ,religieuses ou sociales, le génocide est l’acte le plus le plus abominable qu’un peuple puisse subir. Le monde a connu plusieurs génocides qui se distinguent les uns des autres de par leur nature, le lieu où ils ont été commis mais aussi leur gravité. Ainsi on peut prendre le cas du génocide arménien et celui du Rwanda ou même l’holocauste juifs qui dominent l’actualité aujourd’hui. S’agissant du génocide rwandais qui a officiellement commencé du 6 Avril au 4 juillet 1994 a été caractérisé par une guerre civil opposant le gouvernement rwandais constitué par les Hutus et le front patriotique rwandais (FPR) constitué en majorité par les Tutsis.
Il faut ainsi souligner que l’assassinat du président Juvénal n’est qu’une cause immédiate d’un génocide qui a été préparé depuis des mois mais aussi qui prend ses origines depuis la colonisation. En effet avant la colonisation au Rwanda il n’y avait qu’une seule ethnie celle des Banyarwanda divisée en groupe qui partageaient beaucoup de valeurs sociales et religieuses. La responsabilité de l’occident commença par se dégager lorsqu’à partir de 1930 les colons Belges déclarèrent les Tutsis comme race supérieur pars qu’ils étaient sans doute plus intelligents et plus riches. Cependant dans les années 1945 la carte d’immatriculation fut instaurée par les Colons .Une carte qui devrait différencier Hutus et Tutsis. Ainsi avec une prise de conscience et sans doute inspirer par les luttes pour l’indépendance en Afrique, les Tutsis commencèrent par revendiquer en 1950 l’indépendance du pays mais aussi l’instauration de la laïcité. Considérant ainsi ces revendications les Tutsis qui déplaisaient beaucoup à l’époque les colons vont ainsi préférer les Hutus aux Tutsis qui seront pour cette foi si déclarer comme race inférieur du fait qu’ils sont minoritaire. Vont s’en suivre logiquement des divisions internes, des inégalités, et des guerres civils notamment celles des années 1991, 1992, 1993, qui feront plus de 2000 morts. Et tous cela sous le regard complice de l’ONU et des puissances coloniales comme la Belgique et la France qui occupaient le territoire à l’époque, et qui d’ailleurs avaient même eux à participer à des opérations militaires sur le territoire rwandais (l’opération Turquoise).
A la date du 6 Avril 1994, l’avion du président Hutu Juvénal Habyarimana est abattu par deux missiles tirés depuis un camp militaire. Cet attentat sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase. C’est 800 000 civils majoritairement Tutsis qui seront tués. Les femmes seront violées. Ce génocide fera des milliers de sans-abris et réfugiés, des milliers de veuves et orphelins. Voilà le triste bilan de ce génocide qui reste encore impuni. De la responsabilité, elle se situe à plusieurs niveaux selon le degré d’implication où les intentions de chaque partie. La France puissance coloniale et les autorités actuelles de Kigali semblent bien impliquer dans ce qu’on a appelé l’élément déclencheur du génocide c’est-à-dire l’assassinat du président Juvénal Habyarimana. Cela a été démontré par le comportement des uns et des autres qui se sont rejetés mutuellement la responsabilité à défaut de pouvoir défendre ou soutenir la thèse d’un attentat orchestré par les FPR qui été Tutsis. Ce n’était pas logique en réalité d’accuser les victimes du génocide mais il fallait cas même tourné cette page du génocide qui rendait difficile les relations entre l’Élysée et Kigali. C’est ainsi qu’une enquête diligentée par la France en 2006 avec notamment le juge français Jean-Louis Bruiere dégagera la responsabilité des troupes de Paul Kagamé suivit par l’émission de 6 mandats d’arrêts ce qui compliquera d’avantage les relations entre la France et le Rwanda, alors même que la France tient à tirer profit économiquement du Rwanda, un pays riche en ressources naturelles. La France chercha ainsi à laver son image sur toute l’Afrique en accusant le régime de Paul Kagamé, qui réagira aussi avec fermeté en rompant toutes coopérations diplomatiques avec la France. C’est dans la recherche d’un équilibre qu’une deuxième enquête menée par les juges français Mares Trévedic et Nathalie Poux avec d’autres experts dans ce genre d’attentat, fera son rapport .Ce rapport parlera cette fois si de missiles tirés depuis le camp de Konobé par des Hutus extrémistes. Les Tutsis victimes de ce génocide se trouvent ainsi laver par la France de tous soupçon. Mais le rapport en question ne désigne pas les vrais couples, car on ne sait pas encore qui sont ces Hutus extrémistes qui ont assassinés le président Juvénal et ils ont agi sous l’ordre de qui et pourquoi ? Ce rapport cherche à tourner la page du génocide sans que les responsabilités soient situées, sans que les victimes puissent un jour avoir réparation du tort que ces 100 jours de violence leur ont causé. Il est bien admis que c’est l’armée française qui entoure le camp depuis lequel les deux missiles avaient été tirés Il y avait même un colonel français en occurrence Saint Quentin qui se trouvait dans le camp de konobé, et selon Gérard Prunier les hommes qui ont tirés les deux missiles sont des hommes blancs, ainsi il est évident qu’il y a une assistance des puissances coloniales dans l’assassinat de Juvénal qui a été l’une des causes immédiates du génocide. 17 ans après le mystère règne encore sur ce génocide qui a fait plus de 800 000 morts.

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vendredi 20 janvier 2012

Le MNLA une création impérialiste pour diviser les maliens


Depuis des décennies le Mali et le Niger ont de façon cycle fait face à des mouvements de rébellion touareg avec souvent les mêmes revendications. Les années 1990,2006,2009,ont été marquées par de grandes luttes armées opposant des combattants Touaregs aux autorités en place .Ces luttes se sont soldées toutes par des accords de paix négocier très souvent par le régime de Kadhafi qui était à l’époque soupçonner d’être celui qui finançait et entretenait ces rébellions touareg .Les mauvaises applications des accords de paix ont bien été souvent perçues comme l’origine de nouvelles rébellions après les accords de paix. Mais aujourd’hui on peut sans doute de se tromper affirmer qu’il y a bien des mains impérialistes derrières ces mouvements de rébellions .Il faut être naïve pour ne pas prévoir une nouvelle rébellion au Mali et au Niger .C’était sans surprise que nous avons appris récemment le déclenchement d’une nouvelle rébellion touareg au Mali .Appelé le MNLA ,mouvement nationale pour la libération de l’Azawad, cette nouvelle rébellion s’est manifestée par l’attaque de trois villes(Ménaka ,Aguelhok et Tessalit) en deux jours et cela avec des pertes en vie humaine dans les rangs des rebelles et de l’armée malienne .C’était prévisible cette rébellion avec notamment la chute du régime de Kadhafi bombarder et assassiner par les puissances impérialistes .Cette chute du régime libyen a favorisé la circulation d’armes lourdes et un retour au bercail des combattants touareg qui avaient été adopter par le guide libyen et il va de soit si leur insertion ne se fait pas comme il faut qu’ils prennent à nouveau les armes pour mettre à jour leurs vielles revendications .Mais la particularité de cette nouvelle rébellion c’est qu’elle réclame une cession du territoire malien ,en revendiquant l’indépendance de l’Azawad (berceau de la civilisation touareg qui s’étend de Kidal a Tumbuktu) et la création d’un État touareg. Il faut souligner que cette revendication date de bien longtemps car avec la colonisation ,la France puissance coloniale du Mali ,du Niger ,de l’Algérie avait promis aux Touaregs de la bande Sahélo-saharienne la création d’un État ,du coup ces populations touareg ont toujours gardés à l’esprit leur supérieur sur les autres communautés qui les dirige ce qui favorise à chaque fois des mouvements de rébellion notamment au Mali et au Niger ou ces populations touareg se sentent dominer contrairement au cas de l’Algérie.
A voire ces nouveaux évènements au Mali mais aussi la médiatisation qui est faite par les médiats et les puissances impérialistes il n’y a aucun doute qu’il y a de grandes puissances derrière cette rébellion comme d’ailleurs ca toujours été le cas avec les autres rébellions .La stratégie de revendiquer une cession et la création d’un nouvelle État a déjà été plusieurs fois expérimenter par des puissances coloniales comme la France et les États-Unis car il s’agit pour eux de diviser les fils d’un même pays pour qu’ils s’entretuent entre eux comme ça ils auront une main mise sur les richesses du pays ou déstabiliser un pays qui émerge car il faut aussi reconnaitre que le Mali est une nation qui émerge économiquement et politiquement avec une bonne démocratie .Ajoutons aussi avec la présence d’AQMI dont on ignore encore s’il s’agit vraiment des terroristes ou encore une création de la CIA les puissances impérialistes veulent à tous prix imposer des bases militaires avec le projet AFRICOM dans toute la bande Sahélo-saharienne pour permettre à leurs multinationales comme AREVA de bien pomper les richesses des pays concernés .La manipulation impérialiste est flagrante notamment avec l’internationalisation du conflit qui donne une force à ces rebelles ,force qu’ils n’ont pas en réalité .On a tous entendu les premières réaction de la France qui disait que l’usage de la force n’est pas la solution au Mali alors même que c’est cette même France qui a fait usage de la force en Libye ,en Côte d’Ivoire et partout où elle est intervenue pour imposer la démocratie ou un chef d’État .La solution à ce conflit doit d’abord être une solution malienne avec l’organisation de grand forum sur la paix et l’unité national ,avec une bonne insertion de ces Touaregs dans la société ,avec une sensibilisation des générations actuelles sur l’unité national .Et au-delà chercher une solution sous régional avec le Niger ,l’Algérie ,la Mauritanie et la Libye pour qu’ensemble mettre fin à ces mouvements de rebellions qui divisent nos patries a cette grand ère où nous prônons le panafricanisme ,mettre fin aussi à ces conflits qui fragilisent les économies de nos pays car nous avons d’autres défis à relever comme l’éducation de nos enfants ,la santé de nos populations ,la lutte contre l’insécurité alimentaire ,la lutte contre le chômage ,la corruption et la mauvaise gouvernance .Et en fin c’est de chercher si la nécessité se pose une solution africaine à ces conflits qui opposent des fils d’un même pays manipuler par des puissances impérialistes et cela valorisera ainsi nos institutions qui sont l’Union Africaine et toutes les autres organisations africaines ouvrants pour la paix ,le développement et l’union des africains.

jeudi 19 janvier 2012

Hommage à Patrice Lumumba



N
é le 2 juillet 1925 à Onlua au Congo et assassiné le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba reste encore un modèle pour toute la jeunesse africaine. Symbole du nationalisme africain, symbole de la cause panafricaine, sa vie politique a été marquée par la lutte pour l’indépendance du Congo et la lutte contre l’impérialisme occidental. Père de l’indépendance du Congo Patrice Lumumba n’avait pas froid aux yeux et dérangeait beaucoup les impérialistes par ses idéaux. Ce qui lui a sans doute couté la vie. Homme politique charismatique et engagé, Lumumba créa en Octobre 1958 le MNC (mouvement national congolais). Un mouvement qui défendra la cause congolaise et africaine jusqu’à l’arrachement par la lutte armée de l’indépendance du Congo le 30 Juin 1961, date à laquelle Lumumba prononcera un grand discours qui fait encore battre nos cœurs. Un grand discours qui sera la cause de son assassinat. Lumumba, contrairement au discours du Roi Baudoin qui disait que « l’’indépendance du Congo est l’aboutissement de l’œuvre conçu par le génie du Roi Leopold II », et contrairement aussi au discours de Josef Kasavubu qui remerciait la Belgique, puissance coloniale pour l’indépendance qu’elle vient de donner au Congo, Patrice Lumumba quant à lui dans un discours qui n’était même pas prévu c’était adressé aux congolais et congolaises qu’il a qualifié de combattant de l’indépendance victorieuse. Il a parlé des ironies, des insultes et les coups qu’ils devraient subir matin, midi et soir parce qu’ils étaient des nègres. Il disait aussi que la loi n’a jamais été la même quand on est noir ou blanc. Il disait également ‘’qui oubliera en fin les fusillades où périssent tant de nos frères ou les cachots ou furent brutalement jetés ceux qui ne voulait pas se soumettre à un régime d’injustice, d’oppression, et d’exploitation ‘’.
Patrice Emery Lumumba avait une personnalité hors du commun. Il était un homme libre qui ne léchait pas les pieds des impérialistes voilà ce qu’est notre martyre et héros qui avait pour objectifs la libération du Congo d’origine colonialiste, l’émancipation de son pays avec un gouvernement souverain ou chacun aura sa place. Kennedy, Guevara, Sankara…, ils sont nombreux les grands de ce monde qui ont rendu hommage à Lumumba défenseur de la cause du bas peuple. Trahis par ses amis, humilier après son arrestation, torturer, assassiner, découper en morceau, bruler, et mi dans l’acide, même mort Lumumba fait encore parler de lui car la grandeur de l’homme, son charisme, ses idéaux, et ses projets restent encore d’actualité en Afrique. Ces idées nationalistes se transmettent aujourd’hui de génération en génération. Lumumba tous comme les autres grands martyres et défenseurs de la cause africaine, reste un modèle pour les jeunes. Avant son assassinat Lumumba a écrit une dernière lettre a ses enfants dans laquelle il disait : À mes enfants que je laisse et je ne reverrais plus je voudrais leur dire que l’avenir du Congo est beau et il attend d’eux comme il attend de chaque congolais d’accomplir leur devoir sacré. Il revient donc aujourd’hui à tous les fils africains de perpétuer cette lutte dans tous le continent pour honorer la mémoire de nos martyres.
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jeudi 5 janvier 2012

Putschs ,dictature ,hold-up constitutionnel, tous pour le pouvoir :


D
epuis les indépendances, les pays africains connaissent une instabilité politique, institutionnelle et économique. Cela est sans doute l’œuvre de l’héritage coloniale laissé par les puissances impérialistes qui tirent encore aujourd’hui profit de ces maux qui minent le développement et la stabilité en Afrique. Ainsi les coups d’États militaires, les hold-up constitutionnels, les dictatures caractérisent pour l’essentiel la vie politique africaine.
S’agissant des coups d’États militaire, ils peuvent être définit comme ‘‘une prise du pouvoir par la force entre les mains d’une personne exerçant un mandat qu’il tient du peuple’’. Ces coups ont le plus souvent pour origine des crises politiques à l’interne de chaque pays ou une situation économique et sociale difficile que les autorités en place n’arrivent pas à gérer. Mais il faut souligner qu’en Afrique il n’y a pas un coup d’État qui se produise sans une main étrangère car il y a pour les impérialistes toujours une opportunité à saisir derrière chaque coup d’État. Tous les pays africains ont connu des coups d’États sauf quelques-uns comme le Sénégal, la Tanzanie, le Botswana et la Zambie. Des pays comme le Nigeria sont à la tête des pays ayant battu le record des coups d’États avec plus de 7 putschs, le Niger a connu 4 coups d’États avec plusieurs tentatives qui ont échouées. Le Bénin a connu 5 coups d’États en 9 ans, le Burkina Faso a connu 4 putschs, le Ghana 5 coups d’États, pour ne citer que ceux-là car le bilan est déplorable. Il faut cependant souligner que ces coups d’États en série se terminent par des assassinats ou arrestations des présidents en fonction. Il y a aussi ces comportements habituels des putschistes qui sont la prise de la radio national avec la lecture d’un discours qui annonce la prise du pouvoir par l’armée et la suspension de la constitution avec le maintien des accords internationaux. Les militaires sont le plus souvent applaudit par les populations qui ne pèsent jamais les conséquences de ces coups d’États qui ramènent nos pays en arrière. Rappelons aussi que le plus souvent ces coups d’États sont appuyés selon les pays et les intérêts par des puissances impérialistes comme la France, les États Unis d’Amérique, et des multinationales comme AREVA, Elf, ou même des cartels de drogue. Ainsi une fois au pouvoir avec l’appui de ces puissances impérialiste, les putschistes instaurent des régimes de dictature et dirigent avec une main de fer pendant des décennies.
S’agissant ainsi des dictatures ceux sont des régimes qui prennent pour la plus part place suite à des coups d’États. Ces régimes ont pour particularités l’exercice du pouvoir de façon autoritaire sans associé le peuple. Ceux sont des régimes qui durent des décennies avec une gestion autoritaire et sans partage. En Afrique c’est actuellement la mode car la plus part des régimes sont des dictatures qui ont vu le jour après un coup d’État. C’est le cas du Burkina Faso avec Blaise Compaoré au pouvoir depuis 1897. C’est le cas aussi du Tchad avec Idriss Debi. C’est le cas également de Denis Sassou. C’était le cas d’Omar Bongo, Eyadema, Mobutu, Bokassa. C’est en fin le cas de Paul Biya du Cameroun, pour ne citer que ceux-là. Il faut cependant souligner que ceux sont de grandes dictatures qui se mettent en place en Afrique avec la complicité et le soutient des puissances impérialistes qui tirent profit de ces dictatures car ces chefs d’États ne sont que des fantoches qui ne sont pas au service de leurs populations. Ces dictatures sont entretenues par des politiques comme la France-Afrique avec les réseaux Foccart mis en place depuis le général De Gaul. Ces dictatures se cachent ainsi derrière un semblant de démocratie pour se maintenir au pouvoir ou pour faire venir leurs enfants le plus souvent avec le tripatouillage de la constitution qui limite le nombre de mandat.
S’agissant en fin du tripatouillage de la constitution ou coup d’États constitutionnel, c’est aussi une suite logique des coups d’États miliaires et de la dictature car c’est après un coup d’État qu’on instaure la dictature et pour faire continuer cette dictature il faut modifier les règles du jeu pour rester le seul capitaine du bateau. Il faut ainsi retenir que les manipulations constitutionnelles concernent surtout les articles limitant les mandats présidentiels. Ce qui permet au tsar ou tirant de se maintenir au pouvoir jusqu’à sa mort et de passage en organisant de soi-disant élection démocratique surveiller par la communauté internationale qui est complice de ces coups d’États constitutionnelles surtout quand cela y va de son intérêt. Ainsi ce phénomène est celui qui prend de plus en plus de l’ampleur en Afrique avec des réussites et des échecs dans certains pays. Si l’on prend l’exemple du Niger, le président Tandja Mamadou a voulu se maintenir au pouvoir avec ce qu’il a appelé le « Tazarctché » mais n’a fait que 56 jours au pouvoir après la fin de son mandat avec la prise du pouvoir par l’armée. Bouteflika de l’Algérie a aussi modifié la constitution pour briguer un troisième mandat. C’est le cas de Paul Biya, d’Idriss Debi, d’Omar Bongo, de Yoweri Museveni de l’Ouganda, d’Eyadema du Togo, d’Ould Taya de la Mauritanie pour ne citer que ces cas. Et aujourd’hui encore après toutes ces années de démocratie des présidents comme Blaise Compaoré du Burkina Faso et Abdoulaye Wade du Sénégal cherchent à tripatouiller la constitution pour se maintenir au pouvoir cela est d’autant plus grave car tous ces présidents qui se maintiennent au pouvoir ne répondent jamais aux attentes des populations africaines qui vivent toujours dans la misère, la pauvreté, les maladies, le manque de soin, d’éducation, de logement d’eau potable et de travaille.
Il faut en fin souligner que tous ces maux à savoir les coups d’États, les dictatures et les manipulations des constitutions nuisent gravement à l’Afrique mais profitent bien aux puissances impérialistes.

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mercredi 21 décembre 2011

Les raisons de la visite de la directrice du FMI Christine Lagarde au Niger et au Nigéria :


Crée a la conférence de Bretton Woods en juillet 1944 aux États-Unis le FMI(fond monétaire international)et la BM (banque mondiale)sont des institutions du systèmes des Nations-Unies qui dominent et asservissent l’économie africaine depuis des siècles .Institutions impérialistes elles ont toujours élaborées des politiques économique en Afrique, politiques économiques qui se sont tous vouées à l’échec. Malgré l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale(IADM),l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés(PPTE),la stratégie pour la réduction de la pauvreté(DSRP),les objectifs du millénaire pour le développement(OMD),et le programme d’évaluation de la stabilité financière(PESF),l’Afrique reste toujours un continent économiquement pauvre avec un sous-sol très riche car cela vient de la volonté de ces institutions impérialistes de maintenir l’Afrique dans la pauvreté.
C’est sans surprise que nous avons appris la visite en Afrique de Christine Lagarde nouvelle directrice du FMI après le coup de la maison blanche et de l’Élysée contre DSK. Cette visite est liée aux des grandes difficultés financières auxquelles font fasses actuellement les puissances impérialistes. La directrice du FMI Christine Lagarde a choisi pour cette visite le Nigeria et le Niger, et beaucoup se demanderont forcement pourquoi le choix de ces deux pays parmi les 53 que comptes le continent africain. Il faut d’abord souligner que ces deux pays sont membres du fond monétaire international et sont des pays voisins et tous deux producteurs de pétrole et que leurs chefs d’États ont été élus récemment.
Officiellement Lagarde inscrit sa visite dans le cadre d’un partenariat sans objectifs économiques, mais cela n’est pas vrai car le FMI ne se déplace jamais pour rien .Avant cette visite la directrice du FMI disait que l’ économie mondiale se trouve à un tournant très dangereux ,elle a mis en garde sur les répercussions de la crise européenne sur les pays pauvres, elles disait tantôt aussi que les dirigeants européens ont pris des décisions fortes lors de leurs derniers sommets mais tout dépendra de leur mise en place a mis en garde Christine Lagarde .Cette dernière a beaucoup insisté aussi sur la crise de la dette européenne qui représentait un risque pour toutes les économies du monde, elle disait aussi que les pays pauvres dépendant fortement d’investissement et d’échanges commerciaux européens devaient se préparer à faire face  à d’éventuelles difficultés. À comprendre en terme claire toutes ces interventions de la directrice du FMI c’est que l’ économie européenne est en chute libre depuis le 20em étage et que l’Europe ne sera pas seul à faire à ces difficultés car l’Afrique dépend fortement de l’Europe, du coup Christine Lagarde est là pour appeler les africains à sauver l’Europe ,et sauver l’Europe rien à intervenir financièrement ,soit payer les dettes ou aider l’Europe sous les coulisses comme beaucoup de chefs d’États africains ont déjà eu à le faire, ou même à dévaluer le CFA car il faut sauver l’Europe par tous les moyens.
Le Niger apparait aujourd’hui comme une cible potentielle pour les impérialistes car producteur de pétrole et d’uranium deux ressources qui valent gros sur le marché, c’est pourquoi la directrice du FMI a demandé aux autorités nouvellement élus de dépenser prudemment les revenues tirer de l’exploitation du pétrole et de l’uranium, on comprend également pourquoi les autorités ont décidés de vendre cher les hydrocarbures aux populations car il faut faire des économies pour faire soit face à la crise financière ou soit aider l’Europe. On sent cas même qu’il y a une pression sur le Niger avec les multiples visites du président nigériens en Europe mais aussi avec cette visite de la directrice du FMI qui a même participer a un conseil de ministres avant de s’adresser aux parlementaires nigériens, du jamais vu. On comprend également pourquoi le FMI a demander au Niger de revoir son budget ,budget qui a été revu en touchant beaucoup de secteurs sociaux. Le FMI veut une grosse part dans le remboursement de la dette pour sauver l’Europe en difficulté.
Il est claire que la directrice du FMI est là pour les intérêts de l’Europe et elle veut que les africains se sacrifient pour sauver l’Europe, cette même Europe qui a coloniser et piller l’Afrique depuis toujours. Ce qui est sur l’avenir nous édifiera d’avantage sur les politiques politiciennes de ces institutions avec nos chefs d’États.

dimanche 18 décembre 2011

La République en Afrique,53 ans après quel bilan ?



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enant du mot latin « RES Publica » qui signifie chose publique, la République est un ensemble de valeurs liées à la vie d’une nation. La proclamation de la République dans les pays africains est un héritage coloniale qu’aujourd’hui beaucoup de pays célèbrent en reconnaissance à la patrie mère malgré les années de colonisation, de pillages, et de crimes contre les africains… L’année 1958 marque la naissance de la République pour la plus part des pays colonisés par la France. C’est pourquoi les premiers discours de nos dirigeants lors des premières Républiques commençaient toujours par la manifestation d’un attachement profond à la France et à la communauté franco-africaine. Ces discours finissaient toujours par ‘’vive la communauté franco-africaine’’. Nous avons en mémoire le discours du président du Niger Diori Hamani qui disait : «Ce choix repose essentiellement sur la confiance que nous avons dans le devenir de l’homme et sur notre foi inébranlable en la France et en son chef prestigieux le général De Gaulle » on voit à quel point nos prédécesseurs ont vite oublié le mal que la France a fait pour nos pays en allant jusqu’à faire l’éloge des sanguinaires, des colons comme De Gaulle. Le drapeau français continu encore de flotter dans nos pays et la France continue encore par nous choisir nos dirigeants qui continuent à leur tour de célébrer l’avènement de la République en signe de reconnaissance à la France. Cette même France qui pille nos richesses naturelles, qui sème la division entre nous.
Ca fait aujourd’hui 53 ans qu’on nous parle de la République et de ses valeurs, mais quelles sont ses valeurs et quel bilan pour ces 53 ans années de vie sous la République ? Car le bilan des indépendances a déjà été chaotique. On ne peut parler des valeurs de la République sans parler de l’égalité, de la justice, de la liberté, de la tolérance… Mais concrètement s’il faut faire un bilan après 53 ans de vie sous la République toutes ces valeurs ne sont pas acquises pour les africains et elles restent toujours un idéal à atteindre avec du chemin à parcourir si nous devons toujours traiter avec les métropoles. Si l’on prend l’égalité, on ne peut pas parler d’égalité entre en Afrique alors même que les fossés entre riches et pauvres se creusent d’avantage chaque jours. La liberté également n’est pas garantie pour les africains car combien sont les journalistes et les citoyens qui ont été arrêtés ou assassinés pars qu’ils ont eu le courage de dire la vérité ou de dire ce qu’ils pensent. La justice a toujours été celle qui juge les pauvres et les plus faibles. Les vrais criminels et voleurs circulent librement pendant que des innocents croupissent en prison. Un pays où il y a pas de justice reste est un pays à l’état de nature. Sous la République on parle également de tolérance zéro. Aucune union entre les peuples, les sudistes et les nordistes s’entretuent, musulmans et chrétiens s’entretuent, la gauche et la droite se divisent pour des intérêts économique ou politique. L’on se déchire comme des animaux sous le regard des métropoles qui se réjouissent et profitent de nos divisions et malheurs pour piller nos richesses. Voilà le triste bilan que l’on peut dresser de ces 53 années de République en Afrique. Mais pour dresser un bilan les autorités à la merci des métropoles impérialistes comme la France nous parlent de sécurité, d’union nationale, et de développement qui sont des acquis. Alors même que cela est loin de la réalité, car comme nous l’avons dit précédemment les nations africaines restent divisées du moment où elles ont de la peine à aller vers les États unis d’Afrique, avec une vraie intégration africaine. Parlant du développement jamais nos pays n’ont été pauvres et en retard que ces dernières années. Et s’agissant de la sécurité, sur le plan alimentaire l’on reste toujours menacé, menacé également sur notre propre sécurité car il y a une montée de la criminalité, des mouvements de rebellions financés par les puissances impérialistes. Retenons que le dénominateur commun qui nous unis c’est l’Afrique et nous ne devons plus faire allégeance aux métropoles comme ça été le cas avec l’année dernière avec un défilé en France ou certains de nos dirigeants ont fait le déplacement en signe de reconnaissance à la France. Une reconnaissance pour avoir assassiné Thomas Sankara, Patrice Lumumba, ou pour avoir envoyé des missions coloniser, occuper, et piller nos terres, ou pour avoir tué ou déporter nos héros comme Béhanzin, El Hadji Omar, Samory Touré, Chaka…. Nous ne devons jamais oublier l’histoire coloniale de l’Afrique car sous l’esclavage, la traite des noirs, l’impérialisme et le néocolonialisme nous avons perdu beaucoup de nos frères. L’Afrique a beaucoup perdu et il faudrait qu’un jour que les responsabilités soient situées et que justice soit faite.

mercredi 14 décembre 2011

Les députés représentent mal leurs populations


C
ommerçants, transporteurs, cultivateurs, anciens ministres, anciens présidents de la République, anciens premiers ministres, voilà les hommes qui composent les parlements africains avec comme seul objectif la défense de leurs intérêts égoïstes au détriment de ceux du peuple.
En principe pour rappel à ces élus le rôle des députés est de représenter leurs circonscriptions mais aussi toute la nation. Ils doivent prendre position en fonction des besoins de leurs citoyens. Ils doivent être en contact avec les réalités du terrain pour cerner les difficultés rencontrées par les populations. Les députés doivent participer au développement de leurs circonscriptions et de la nation toute entière. Ils votent les lois et contrôlent l’action gouvernementale qu’ils doivent surveiller de près et sanctionner par des motions de censures lorsqu’elle piétine les intérêts du peuple.
En effet dans la pratique le rôle des députés est très loin de la réalité. Au parlement nous avons des élus qui représentent les parties politiques et non la nation. C’est toujours les intérêts du parti qui sont mis en avant au détriment de ceux du peuple. C’est ce qui justifie certaines prises de positions de nos députés qui ne défendent en rien nos intérêts. Ceux de la majorité soutiennent toujours l’actions gouvernementale même quand elle est mauvaise du moment où ils sont issu de la même majorité au pourvoir. Et quand à l’opposition elle critique toujours l’action gouvernementale même quand elle est bonne n’ont pas dans l’intérêt du peuple mais plutôt pour nuire à l’adversaire politique. Si non comment comprendre par exemple que la vie coute de plus en plus cher pour les populations et que les députés ne mettent aucune pression au gouvernement pour alléger le cout de la vie aux populations. Comment comprendre aussi que le gouvernement fixe certains prix comme ceux des hydrocarbures et des produits de première nécessité, que les populations trouvent cher et que les élus ne puissent rien faire pour mettre fin à cela. Comment comprendre aussi que les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, de la sécurité des personnes et des biens soient menacés et que les élus ne puissent rien faire. En fin comment comprendre qu’on parle d’insécurité alimentaire dans des régions qui ont des représentants très riches et influents au parlement…
Les élus du peuple doivent comprendre qu’ils exercent un mandat impératif et qu’ils jouissent d’une immunité. Mais aussi qu’ils sont élus pour un mandat dont personnes ne peut mettre fin sauf en cas de dissolution de l’Assemblée nationale ou lorsqu’ils commettent des infractions et la aussi seul le parlement est habilité a levé l’immunité des députés. Donc par conséquent ils doivent travailler en toute objectivité au service du peuple sans craindre une quelconque représailles venant des partis politiques au sein desquels ils ont été élus. Si les élus du peuple remplissaient véritablement leurs taches certains abus et certaines politiques politiciennes du gouvernement ne seront pas d’actualité aujourd’hui. Mais triste est de constater qu’ils regardent tous dans la même direction et que le peuple est pris pour une machine électorale qu’on ne démarre que lorsque qu’on est en campagne.

mercredi 7 décembre 2011

Une reponse pour Alain Foka :



Une réponse pour Alain Foka :


« Des femmes et des enfants squelettiques rongés par la famine et dévorés par une nuée de mouches .Ce sont les traditionnelles images qui rythment avec l’actualité du Niger », c’est avec de tels propos choquant pour tous digne fils du pays que Alain Foka a lancé le débat sur l’insécurité alimentaire au Niger avec comme thème : L’insécurité alimentaire, une malédiction pour le Niger ? Nous avons jugé utile de donner une réponse à notre frère Alain Foka mais aussi à tous ce qui pense comme lui. Pour ce faire nous partirons de l’histoire des crises alimentaires au Niger, les causes de ces crises, les conséquences liées à ces crises, la responsabilité des populations, des autorités du Niger, de la communauté internationale, et des médias.
1.     L’histoire des crises alimentaires au Niger :
Depuis une décennie le Niger fait face à une insécurité alimentaire chronique comme point de départ les années 1973-1974 avec un déficit alimentaire de plus 400 000 tonnes qui marquera le début de la plus grande crise alimentaire au Niger depuis les indépendances. Ensuite 1984-1985 survient la deuxième grande alimentaire qui sera suivi une troisième moins importante dans les années 1996-1997.L’année 2001 sera marqué aussi par une grande crise qui va affecter plus 3 250 000 habitants. Ensuite les années 2004-2005 seront également marqué par une grande crise qui d’après certains spécialistes rejoint celle de 1984 en terme de conséquences. Les années 2007 et 2010 seront aussi marquées par de grave crise avec pour celle de 2010 sept million de nigériens touchés soit 48% de la population. Aujourd’hui encore en 2011 il y a cette menace qui plane car toutes les conditions naturelles et politiques sont réunies pour déclencher une crise alimentaire qui risque d’être plus grave que les autres si des mesures d’urgences ne sont prises.IL faut souligner que toutes ces se sont succédés avec sept présidents qui se sont succédés aussi, pour certains élus par le peuple pour d’aucuns par un coup d’État.
2.     Les causes de l’insécurité alimentaire au Niger :
À ce niveau il faut dégager plusieurs causes liées à l’insécurité alimentaires parmi lesquelles on peut citer les causes conjoncturelles et les causes structurelles.
a)      Les causes conjoncturelles :
Elles sont encore appelées les causes naturelles de l’insécurité alimentaire. Ceux sont les catastrophes hydrométéorologique à savoir les sécheresses, les inondations…, c’est aussi les actions des ennemies de cultures à savoir les criquets, chenilles…, c’est aussi les crises démographiques à savoir les épidémies, les épizooties, les exodes massifs… ; c’est aussi en fin les conflits armés et incendies.
b)     Les causes structurelles :
Elles sont liées à l’extrêmes vulnérabilité des populations, a un taux de natalité élevé alors même que la population croit à un rythme phénoménale c’est qu’on appelle la forte pression démographique .Elles sont aussi liées à l’inadaptation des politiques alimentaire au Niger ce qui rend peu performant la production et les systèmes de production .Il y a aussi la faiblesse du niveau de stock alimentaire fait par les autorités.
c)      Les causes liées aux autorités du Niger :
Il faut souligner plusieurs chefs d’États se sont succédés au Niger mais chaque régime a connu des années de crise alimentaire cela donne peut être raison à Alain Foka qui pense que l’insécurité alimentaire est une fatalité pour le Niger car ça toujours été un problème sans solution. Cela est peut être sans dû aux mauvaises politiques de prévention et de lutte contre cette insécurité alimentaire qui rend vulnérable nos populations. Il faut cependant relevé quelques comportement de certaines autorités qui s’adonnent à des pratiques de détournements des aides destinées aux populations pour le compte de leurs proches, il y a aussi le détournement de fonds de l’État destinés à des secteurs sociaux comme l’agriculture, il y a aussi les mauvaises politiques de l’État qui investit peu dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau et de l’élevage pour amener les nigériens a l’autosuffisances alimentaire. Il faut aussi ajouter à cela la pratique d’une agriculture archaïque avec des moyens rudimentaires et la non utilisation de semence de choix. On se rappelle en 2010 plus de 150 milliards de nos francs avaient été collecté pour lutter contre la crise alimentaire qui avait touché un peu plus de 7 millions de nigériens, si vous divisés les 150 milliard par 7 million chaque nigérien affecté par la crise s’en sortira avec plus de 20 millions, cela n’a pas été le cas parmi les autorités il y avait plus affamé que le peuple, conséquences malgré les aides les populations ont faim. En fin il y aussi la libération du marché par l’État qui depuis qu’il intervient plus pour réguler le marché il y a une hausse des prix des denrées ce qui  complique les choses au ménages pauvres qui trouvent la vie de plus en plus cher s’ils doivent ajouter à cela les mauvaises saisons.
d)     Les causes liées à la communauté internationales :
À cet niveau il faut dire que aujourd’hui l’insécurité alimentaire, les famines, les malnutritions constituent une arme de guerre pour certaines puissances impérialistes qui trouvent en cela un moyen d’asservir beaucoup d’États africains. Ces puissances impérialistes comme la France, les USA…crée des crises alimentaires d’abord créant une hausse des prix des denrées sur le plan mondiale, mais aussi en interdisant à nos autorités d’intervenir sur les prix et les marchés par le billet de leur politique d’ajustement structurelle qui depuis plus de 30 ans n’a fait rendre l’Afrique dépendante sur le plan alimentaire .Pars qu’on a des dettes à payer le FMI et la Banque mondiale nous imposes des budgets dans lesquelles l’investissement dans les secteurs sociaux comme l’agriculture ,l’élevage ,l’hydraulique, l’éducation ,est très faible. On a encore en mémoire la crise alimentaire de 2005, qui avant de s’aggraver les autorités nigériennes et certains organismes non gouvernementaux avaient demandés 4 millions de dollars pour prévenir la crise mais la communauté internationale avait mis du temps avant de répondre jusqu’à ce que la situation s’aggrave et il fallait plus 57 milliard pour répondre en urgence à la crise. On voit aisément que quand il s’agit de venir pomper nos richesses ou de faire la guerre chez nous la communauté internationale qui se résume à la France, les USA, la Grande Bretagne,…est la première à intervenir mais quand il s’agit de venir en aide aux populations en sécurité alimentaire elle traine le pas.
e)      Les causes liées aux médias :
IL y a certains médis impérialistes comme ARTE, Frace24, CNN, RFI,…qui profitent de ces situations d’insécurité alimentaire pour rendre et ses populations plus vulnérable. Ces médias vont jusqu’à mentir en aggravant les images, en déformant les réalités du terrain et cela choc des milliers de nigériens mais aussi des africains solidaire aux populations nigériennes .Ces médias donne de l’ampleur à ces crises pour non seulement mobiliser des fonds pour certains bailleurs qui en tirent profit pour endetter le Niger mais aussi pour rendre le peuple nigérien vulnérable comme des mendiants .Cela est prouvé par ce débat organiser par Alain Foka un frère africain journaliste au service de la radio impérialiste RFI qui parle ainsi du Niger : « Des femmes et des enfants squelettiques rongés par la famine et dévorés par une nuée de mouches .Ce sont les traditionnelles images qui rythment avec l’actualité du Niger ».Cela est d’autant choquant pour lorsqu’on voit nos richesses naturelles (l’or ,l’uranium ,le pétrole, le charbon…)piller par certains individus au pouvoir et la communauté internationale en laissant nos populations à leur triste sort. Pour répondre à la question l’insécurité alimentaire une fatalité pour le Niger nous dirions non ce n’est pas une fatalité mais une imposition, une chose voulu de l’interne par les mauvaises politiques de nos autorités et de l’externe par la mauvaise foi de la communauté internationale.

3.     Les conséquences de ces crises alimentaires chroniques :
Il y a des conséquences économiques, politiques et sociales.

a)      Les conséquences économiques :
Ces crises alimentaires agissent directement sur l’économie du pays car du faite du déficit alimentaire on est obligé d’importer des vivres et souvent à des prix élevés, ce qui profite souvent à des commerçants de mauvaise foi qui augmentent encore les prix et du fait de la pauvreté des populations, ces dernières n’ont pas accès à ces vivres. L’État est donc obliger de racheter avec ces commerçants pour revendre à bas prix aux populations. Le libre jeu du marché et des prix s’accentue pendant ces périodes de crises. Il y a aussi l’endettement de l’État qui se trouve obligé de ratifier certaines traités ou de prendre certains engagement à la demande des pays donateur des aides.

b)     Les conséquences politiques :
On voit que ces crises entrainent le plus souvent des mouvements de contestations qui déstabilisent le régime en place qui perd de la confiance du peuple. L’État perd aussi sa crédibilité au détriment des organismes non gouvernementaux qui ont des politiques plus efficaces que celle de l’État .En fin l’État se toujours contraint d chercher ou de changer de politique pour pallier à ce phénomène avec souvent des projets pour piller l’argent du peuple, on peut citer le programme spéciale qui n’a rien donné, et aujourd’hui c’est la politique des 3N on attend de voir ce que cela donnera.

c)      Les conséquences sociales :
On assiste à l’exode des populations, à la vente de leurs terres et bétails juste pour trouver de quoi joindre les deux bouts. C’est la diminution de la population bien que voulu par beaucoup de politiques de l’État et de certains partenaires. C’est aussi l’humiliation pour beaucoup car c’est une honte pour certains de demander à manger ou d’être vu affamé entrain de mendier et c’est même cela que les médias impérialistes aiment montrés. En fin c’est la perte des bras valides, la perte de l’espoir chez beaucoup de population et cela renforce d’avantage les inégalités sociales.


Auteur : Moctar le panafricain bloggeur nigérien, administrateur du groupe jeunesse africaine sur Facebook.
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Moctar le panafricain

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